Alain G. Barbier

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Alain Ghislain Barbier (né en 1969 à Verviers, Belgique) est un officier supérieur de la police fédérale belge.

Carrière académique

Comme haut fonctionnaire de police dans la matière de l'application de la loi au niveau international, il collabore actuellement avec l'université de Liège (Belgique) dans les formations en criminologie et le master de sciences politiques.

Modèle:Pas clair comme:

  • Candidatures en sciences sociales et militaires de l'École royale militaire (Belgique, 1990).
  • Licence et criminologie et droit de l'université de Liège (Belgique, 1992).
  • Diplôme de l'École d'application pour officier de gendarmerie de l'École royale de gendarmerie (Belgique, 1993).
  • Master en administration des affaires (Master of Business Administration) de l'université de Liverpool (Grande-Bretagne, 2011)
  • Brevet de direction délivré par le ministre de l'Intérieur (Belgique, 2012)

Carrière d'officier supérieur de la police fédérale belge

Actuellement Représentant spécial adjoint d'Interpol auprès de l'Union européenne, son mandat incluait le développement du Bureau qui fut officiellement ouvert en 2009. Depuis sa mise en place à cette représentation, Alain Barbier a initié plusieurs activités majeures conduisant à la transformation des relations entre les institutions de l'Union européenne et l'Organisation internationale de police criminelle, appelée Interpol et aboutissant à un partenariat intégré, structuré et plus systématique pour une meilleure approche globale de la double dimension de l'architecture de sécurité de l'UE (interne et externe).

Comme représentant adjoint d'Interpol auprès de l'Union européenne, Alain Barbier a conceptualisé et mis en place avec le Comité des chefs de police de l'Afrique de l'Ouest (CCPAO) un programme transformationnel majeur en Afrique de l'Ouest. Ce programme avait pour but de fournir a contre instrument au développement et au soutien de l'établissement de la libre circulation des personnes et des biens dans les États de l'Afrique de l'Ouest représenté par la Commission économique des États d'Afrique de l'Ouest (CEDEAO). Une telle entreprise fut réalisée dans le cadre de la zone Schengen pour un grand nombre de pays de l'UE. Une des contre mesures pour l'ouverture des frontières s'établissait par la facilitation des échanges transnationaux des informations policères pour une région donnée. Dès lors, le but stratégique de ce programme restait d'offrir aux pays de la CEDEAO un outil majeur pour la coopération policière régionale, un outil qui permettrait le recueil, l'enregistrement, le partage et l'analyse d'informations policières cruciales telles que les personnes recherchées par un mandat de justice, les véhicules volés, les documents de voyages volés (carte d'identité, passeport), les armes volées ou perdues, ... Le cadre d'un tel projet a été défini avec les chefs de police de la région bénéficiaire ce qui a permis à Interpol d'être choisi par l'UE comme agence de mise en œuvre (EU DG Development et Coopération ainsi que le Service Européen de l'Action Externe) et de recevoir les finances nécessaires. Aujourd'hui, après une phase d'initiation, ce programme appelé WAPIS pour Système d'informations policières de l'Afrique de l'Ouest, commence son implémentation dnas 4 pays de l'Afrique de l'Ouest (Bénin, Ghana, Maliet Niger) sous la gestion d'un responsable de programme d'Interpol [1] [1].

De plus, dans ses efforts, Mr Barbier a participé activement à positionner Interpol comme un partenaire important de l'UE notamment pour la dimension externe de la sécurité (2015-2020) [2]. Finalement, de ce poste, il a exposé un changement de paradigme dans la manière qu'Interpol déroule les programmes de développement des capacités en soutenant la coopération policière internationale dans les États fragilisés (comme la Libye avant la crise interne ou au Mali, ...) ou après une crise forte comme en Afrique de l'Ouest ou en République centrafricaine. Son approche est basée sur l'expérience et principalement sur une large consultation d'experts et peut se résumer autour de quatre piliers de coopération policière internationale active:

- Un bureau central national d'Interpol (il en existe un dans chacun des 190 pays membres d'Interpol) fonctionnant complètement tant au point de vue technique qu'humain et interagissant avec toutes les forces de police nationales;

- Des capacités policières d'Interpol (notamment les informations policières et les informations de police technique) accessible à tous les services de police nationaux et aux points stratégiques d'entrée et sortie du pays (contrôles des frontières);

- Une gestion nationale automatisée des informations policières cruciales (y compris les données de police technique) combinée aux cadres opérationnels, techniques et légaux permettant l'échange d'information avec le reste du monde au travers du réseau mondial sécurisé d'Interpol appelé I-24/7 [2] et ses capacités policières notamment en termes d'informations policières sur les personnes recherchés sous mandat judiciaire, les véhicules volés, les documents de voyages volés, les armes, les empreintes digitales, l'ADN, ... ;

- L'analyse (opérationnelle, stratégique et statistiques) pour assurer une activité policière plus rationnelle correspondant à une sécurité publique accrue et des enquête de police plus efficace sous la direction d'une chef de police et en accord avec son gouvernement.

Ce changement de paradigme qui suivrait cette approche par pilier permettra un développement durable de la sécurité pour la partie de la coopération policière internationale tout en influençant directement la mise en place d'une ou des polices stables et solides au niveau national. En outre, sans sécurité dans un pays, il est difficile de penser à des investissements extérieurs favorisant le développement. Dès lors, il n'existe pas de développement sans sécurité [3]Modèle:,[4], c'est pourquoi le rôle d'Interpol semble primordial dans des régions comme l'Afrique ou l'Amérique latine.

En ce qui concerne la coopération policière transnationale, de pays voisin à pays voisin, Mr Barbier (2009) a renforcé la position des commissariats communs de police et de Douane (CCPD) en participant activement à la création d'un réseau européen de CCPD dont le haut responsable est le chef du CCPD belge d'Heerlen couvrant la Belgique, l'Allemagne et les Pays-Bas [5] [3]. Europol a notamment déployé un accès direct et permanent à toutes les informations disponibles dans chacun des CCPD européens [4].

Les réalisations précédentes partent toutes des projets internationaux auxquels Alain Barbier a participé ou initié ou géré tels que la création d'une unité mondiale de lutte contre le vol et le trafic de véhicules [6] [5], la base de données mondiale correspondante [6], la modernisation du réseau policier [7] et de la gestion des données policières [7] [8] (passeports volés [9], police technique comme l'ADN [10] ou les empreintes digitales), ou encore placé l'identification de victimes de catastrophe dans le Modèle:S- [11].

Bibliographie

Auteur

  • The Politcal Influence on Change Leadership from selected EU Chiefs of Police: ARe we confronted with a paradigm shift? - Dissertation submitted to the University of Liverpool in fulfilment of a Master Degree of Business Administration ( Novembre 2010)

Co-auteur

- Vision 2025: "Une police en réseau: une vision pour la police en 2025", ministère de l'Intérieur belge (Juin 2014)

- What's in a name: de identiteitsprofessionals aan het woord; Maklu (Juin 2012)

Participation dans...

  • Les problèmes de sciences criminelles XIX, Presse universitaire Aix-Marseille (Juin 2006)
  • Forensic investigation Of Stolen/recovered and Other Crime Related Vehicles. Elsevier (Octobre 2006)
  • Global Business Leadership, Routledge (Octobre 2013)

Notes et références

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