Alexis Thomas Astier

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Alexis Thomas Astier, plus connu sous le nom d'Astier est un artiste peintre et plasticien français né en 1965 à Épinal dans les Vosges.[1].

Modèle:Refnec et exposé ses œuvres à New-York, Greenwich (Royaume-Uni) ou encore au Luxembourg[2]Modèle:Refins. Il a aussi travaillé avec les gouvernements russe et chinois[3].

Œuvre

Le temps et l'espace

La majeure partie de l’œuvre d'Astier s'articule autour d'une réflexion sur les notions de temps et d'espace dont il travaille à repousser et faire chuter les frontières. Ses œuvres symbolisent une certaine universalité et une tentative de rapprochement entre tous les êtres humains.

Le critique d'art Joseph-Paul Schneider (1940-1998) déclare à propos d'Astier :

Modèle:Citation bloc[4]Modèle:Refins

Le Caryotype et les Laps

Le Caryotype[5], finalisé dans les derniers instants de l'an 2000, symbolise la progression spatiale et temporelle de l'être humain durant les deux premiers millénaires de notre ère. Le tableau est constitué de deux-mille feuilles d'or symbolisant chacune une année. Au milieu du tableau apparaissent les lettres « XXXY » figurant les chromosomes de la femme (XX) et de l'homme (XY).

Chaque feuille d'or possède son équivalent sous forme de tableau numéroté appelé Laps. Ces Laps sont présents à travers le monde dans plus de soixante-quatre pays dans diverses collections (Vatican, Nations-Unies, mairie de Washington, famille royale marocaine, château de Girecourt sur Durbion etc.) mais aussi chez des particuliers auxquels l'artiste a offert ses tableaux lors de ses nombreux voyages. En 2003, Alexis Astier Thomas remet à Nancy le Laps 1991 (de la date du retour à l'indépendance de la Lettonie) à Rolands Lappuke, ambassadeur de Lettonie en France, en présence de Claire Gauthrot, consul, et du Dr Courtalon, l'un des artisans de la restauration du chateau de Girecourt sur Durbion où est accrochée l'ébauche du Caryotype (échelle 1/4) , la matrice de « l'œuvre universelle du temps ». Cette même année, l'artiste offre personnellement le Laps n°64 à Jean-Paul II. Roland Gabriel-Robez, consul honoraire de Finlande à Nancy, remet en 2004 le Laps 1550 (de la date de la fondation d'Helsinki) à une élue de la capitale finlandaise. Le Laps 1776 est adressé au maire de Washington par l'ambassadeur du Luxembourg aux États-Unis[6]. Le Laps 1409, est remis au premier secrétaire du service scientifique de Chine à l'ambassade de Chine à Paris. Le seul acquis à titre posthume est le n°1944 par le fils d'un combattant américain de Chicago mort lors des combats de la libération d’Épinal[7].

Ce grand tableau (Modèle:Dunité) a été exposé au public pour la première fois le 6 mai 1999, espace Wagram à Paris (les projets de célébration de l'an 2000).

« Premier » tableau du Modèle:S-

00.00.01 01.01.01, pour zéro heure zéro minute et une seconde le Modèle:1er janvier 2001, est présenté par l'artiste comme étant le « premier »Modèle:Refnec tableau du Modèle:S-[8].

Le tableau est paré de mille petits carrés luminescents (par opposition à incandescent) au centre duquel se trouve un cadre noir orné d'un code barre doré affichant la première seconde et le premier jour du Modèle:S-. Ce sont aussi les premiers instants du troisième millénaire. Le millier de points phosphorescents introduit la notion de « supra-surface », ou cinquième dimension, chère à l'artiste. En vision diurne, l'œuvre illustre les trois dimensions (x,y,z) grâce à sa structure en relief et la quatrième dimension (le temps) avec les mille années du troisième millénaire symbolisées par tous les points phosphorescents. En vision nocturne, ces 1000 « pixels » s'illuminent comme flottant sur le tableau pour former une surface libérée, émancipée du cadre central et des autres dimensions[9]Modèle:Refins. Modèle:Pas clair

Les quatre coins du monde

En 2001 naît l'idée de réunir les quatre coins du monde[10]. L’artiste estime que les Hommes peuvent promouvoir la compréhension mutuelle entre tous les peuples autour d'un symbole universel. Ce projet d'envergure planétaire a été publié par les services scientifiques de la Chine en 2008[11].

En 2005, Astier érige Le sémaphore universel N°1 à Girecourt-sur-Durbion[12]. Ce panneau indique une ville par fuseau horaire. Le choix de ces 24 villes réparties autour du globe est une invitation à converger de toute la planète vers un point de rencontre universel : les quatre coins du monde.

En 2010, Alexis Astier imagine installer Les quatre coins du Monde dans sa ville[13]. Le monument dédié à l'universalité pouvait prendre place dans un ancien fort Séré de Rivière de 1876 situé sur les hauteurs de la cité des images[14]. L'idée de cet écrin souhaité sera abandonnée.

Expositions

  • 1993 : Painting Exhibition 'Mercedes-Benz', Épinal, France
  • 1995 : Salon de printemps '95 du Letzebuerger Artisten Center (Catalogue n°19), Luxembourg
  • 1997 : Salon d'Art Contemporain de Luxembourg (catalogue n°23 du Letzebuerger Artisten Center), Luxembourg
  • 1997 : Exhibition GMT 2000 Partners Time's Universal Masterpiece, Greenwich, U.K.
  • 2000 : La Fête des Artistes: Galerie d'Art Lucien Schweitzer, Luxembourg
  • 2001 : Idea of the 4 corners of the world, Geneve, Suisse
  • 2003 : Festival International de Géographie de Saint-Dié-des-Vosges, France
  • 2007 : The Universal Square, Lausanne, Suisse
  • 2007 : Festival International de Géographie de Saint-Dié-des-Vosges, France

Notes et références

  1. cf. Institut National d'Histoire de l'Art : http://agorha.inha.fr/inhaprod/jsp/reference.jsp?reference=INHA__ARCHIVES__22
  2. L'Est Républicain, 31 décembre 2000.
  3. Sichuan International Science and Technology Cooperation (scistc.com).
  4. Luxemburger Wort, Modèle:Date-.
  5. fr.artquid.com.
  6. the secretary of the District of Colombia,Ms Beverly D. Rivers 2001.oct 07
  7. Vosges Matin, 27 avril 2009.
  8. Erreur de référence : Balise <ref> incorrecte ; aucun texte n’a été fourni pour les références nommées NHD9FL.
  9. La liberté de l'est, décembre 2000.
  10. dépôt INPI du 7 décembre 2001, numéro national : 013135807.
  11. scistc.com.
  12. communes.com.
  13. epinal-evolution.e-monsite.com.
  14. S.Kuhn, Vosges matin, 17 mai 2010.

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