Hossein Dowlatabadi

De Deletionpedia.org
Aller à : navigation, rechercher

Modèle:Suppression Modèle:Orphelin

Modèle:Sources secondaires Modèle:Wikifier

Hossein Dowlatabadi, écrivain iranien en exil.

Hossein Dowlatabadi (en persan : حسین دولت‌آبادی) né le 5 mai 1947 dans le village de Dowlatabad, de la province de Sabzevar, en Iran, est un écrivain iranien en exil, vivant dans la banlieue parisienne.

Biographie

Il est le sixième enfant d'Abdolrasul et de Fatemeh. Il est le frère cadet de l'écrivain iranien Mahmoud DowlatabadiModèle:Refsou.

Hossein Dowlatabadi effectue ses études primaires à l'école Masud Sadr et comme tous les autres enfants du village, il aide à la cueillette, à la garde des moutons, à la construction de briques et à de nombreux autres travaux... A l'adolescence, dans le salon de coiffure de son père, il apprend son métier.

En 1961, il s'inscrit au collège de la ville de Sabzevar. Puis en 1963, il suit sa famille qui migre à Téhéran. C'est donc en cours d'année, qu'il quitte sa deuxième année de lycée, pour ne plus jamais y retourner.

Dés son arrivée à la capitale, il travaille avec ses frères Hassan et Ali en effectuant des travaux de peinture en bâtiment et il poursuit ses études aux cours du soir.

En 1965, il rejoint l'armée de l'air en tant que gradé tout en poursuivant les cours du soir. Au bout de 3 ans, et après l'obtention du baccalauréat, il passe les examens d'entrée à l'école de pilotage de l'armée de l'air. À la fin de ses examens, il entre en conflit avec sa hiérarchie militaire, ce qui le pousse à déserter l'armée. Pour trouver du travail il se rend plusieurs fois dans le sud, à l'ouest, au centre et au nord du pays. Il reprend des travaux de peinture dans le bâtimentModèle:Refnec.

Alors, tout juste âgé de 20 ans, il tombe amoureux de Sakineh Sabouri. Ils se marient quatre ans plus tard, pendant sa période de désertion. Trois enfants naissent de cet amour : Maziar, Roxana et AnahitaModèle:Refsou.

Quelques mois après son mariage, il est jugé par le tribunal militaire pour désertion et désobéissance, condamné à la prison et congédié de l'armée royaleModèle:Refnec.

Pendant des périodes sans travail, il passe beaucoup de temps à « l'institut de la formation des enfants et des adolescents ». Il devient instituteur dans le village de Shahriar (près de Téhéran).

Un an après la révolution de 1979, il est congédié de l'éducation nationale, condamné pour « propagande de masse en collaboration avec des organisations anti-révolutionnaires », et il est victime de la purge de l'éducation nationaleModèle:Refnec.

En 1980, il monte avec l'aide de ses amis, « Ahantab », un atelier de construction de meubles de cuisines et de mobiliers de bureaux. En 1983, l'oppression politique s'accentue, la pression des pasdarans et des basijis est à son apogée. À la suite d'une surveillance et d'un contrôle de l'atelier « Ahantab » par les forces de l'ordre de la République islamique, Hossein Dowlatabadi s'exile et se retrouve en hiver 1984 en Turquie. Après deux mois et demi d'attente à Ankara, il obtient le visa pour la France et atterrit à Paris où il effectue une demande d'asile politique. Sa femme et ses enfants le rejoignent à l'automne 1985Modèle:Refnec.

Il reprend dans un premier temps son ancien métier de peintre en bâtiment, mais la maladie l'oblige à s'orienter et à changer de métier. Il obtient un diplôme de comptable. L'exercice du métier de comptable lui déplaît, c'est pourquoi il entreprend une formation de chauffeur de taxi, dont il décroche le permis.

Il sera chauffeur de taxi à Paris et dans sa banlieue pendant 16 ansModèle:Refsou. Une autre maladie le pousse à la retraite.

Hossein Dowlatabadi vit en France dans la banlieue parisienne depuis le 24 décembre 1984.

Il n'a jamais cessé d'écrire pendant toutes ces années.

Œuvres publiées

Liens externes

Modèle:Portail