Joseph Flamens

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Modèle:Suppression Modèle:Infobox Biographie2 Joseph Flamens, né à Castelmayran (Tarn-et-Garonne) le Modèle:Date de naissance[1] et mort le 9 janvier 1952, est un avocat et homme politique français, membre du parti radical et défenseur des idées républicaines. Il a été maire de Castelsarrazin[1] deux décennies durant.

Biographie

Joseph Flamens est né le 16 mars 1856 à Castelmayran, d'Arnaud Flamens, propriétaire, et de Jeanne Marie Decons[2].

Il fréquente l'école communale de Castelmayran puis, à partir de l'âge de 8 ans, est pensionnaire au collège de Castelsarrasin. Bon élève, il obtient une bourse pour suivre des études classiques au lycée de Montauban[3]Modèle:,[4]. Renvoyé du lycée pour rebellion, il entre dans une boîte à bachot à Toulouse[4].

Après le baccalauréat, il s'engage, le 18 février 1875, pour quatre ans (jusqu'au 19 août 1879) comme simple soldat, au Modèle:4e Zouaves à Alger. Promu caporal, il est rétrogradé zouave de deuxième classe en 1878 Modèle:Citation[4]Modèle:,[1].

Rentré au pays en 1879, il trouve un emploi de surnuméraire à la sous-préfecture de Castelsarrasin en 1880[5]Modèle:,[4]Modèle:,[1].

Le 8 septembre 1883, il épouse une institutrice, Françoise Batilde Gondalma née à Castelsarrasin le 30 janvier 1865[2].

Ardent défenseur des idées républicaines, ses sentiments lui vaudront, en 1889, d'être relevé de ses fonctions, sanction également due à son lien de parenté avec Pierre Flamens, avocat, déporté du 2 décembre 1851[4]Modèle:,[1].

Franc-maçon, il est initié à la loge « La Libre Pensée » à l'Orient de Castelsarrasin tout comme Pierre Flamens. Il rejoint toutefois en 1907 « La Parfaite Union » de Montauban[4].

En 1909, il entreprend des études d'avocat (il a 52 ans). Il décroche sa licence en droit en 1911. Il devient avocat auprès du tribunal de Castelsarrasin de 1913 à 1920[4].

Joseph Flamens occupe par la suite le poste de secrétaire de mairie jusqu'en 1912, date à laquelle il est révoqué, ainsi que son adjoint, Pierre Carbone, par le maire en raison de leurs convictions jugées trop républicaines[4].

Membre du Cercle de Travail de Castelsarrasin, il est, en 1913, co-délégué du Tarn-et-Garonne au Congrès de Pau du parti radical[6].

Pendant la première Guerre mondiale, il perd dans les combats l'un de ses fils, saint-cyrien[5].

À la suite de leur révocation en 1912, Joseph Flamens et Pierre carbone s'étaient pourvus en Conseil d'État. Celui-ci, en juin 1920, annule l'arrêté du maire en considérant que la révocation avait été prononcée pour des raisons étrangères au service. La ville est condamnée à payer des indemnités aux deux fonctionnaires[7].

En mai 1920, Joseph Flamens parvient lors d'élections municipales à imposer ses idées. Élu conseiller municipal le 30 novembre 1919 puis devenu adjoint au maire le 10 décembre, il devient maire de Castelsarrasin le 12 mai 1920[5]Modèle:,[8]Modèle:,[1].

Le Bulletin du parti radical et radical-socialiste du 5 juillet 1922 le donne comme « président du Comité radical socialiste de Castelsarrasin »[9].

Constamment réélu maire, il démissionne le 22 février 1941, refusant de prêter serment au maréchal Pétain et au régime de Vichy[10]Modèle:,[11]Modèle:,[12].

La guerre finie, il est nommé, en 1944, maire de Castelsarrasin par le Gouvernement provisoire de la République française mais, se trouvant trop âgé (88 ans), il démissionne en 1945[4]Modèle:,[11]Modèle:,[12].

Modèle:Citation, il décède le 9 janvier 1952[2].

Honneurs

Il est nommé officier de la Légion d'honneur le 28 juillet 1938[1]Modèle:,[4].

Hommages

Son nom a été donné à une rue à Castelsarrazin.

Références

  1. 1,0, 1,1, 1,2, 1,3, 1,4, 1,5 et 1,6 Modèle:Lien web
  2. 2,0, 2,1 et 2,2 Pierre Flamens, insurgé de 1851 à Castelsarrasin (section Joseph Flamens), La Brochure 82210 Angeville, 8 janvier 2011.
  3. Journal officiel de la République française. Lois et décrets, 1924/08/13 (année 56, N° 216) : Modèle:Citation.
  4. 4,0, 4,1, 4,2, 4,3, 4,4, 4,5, 4,6, 4,7, 4,8 et 4,9 Les célébrités de la famille, section Joseph Flamens, sur Force Pas 3.
  5. 5,0, 5,1 et 5,2 La Vie municipale, 6 janvier 1924, Modèle:P. : Modèle:Citation
  6. Première liste des Délégués au Congrès de Pau, dans Le Radical, 1913.
  7. Pour les secrétaires de mairie. Un arrêt du Conseil d'État, dans L'Ouest-Éclair, 27 juin 1920, page 1.
  8. Pour les secrétaires de mairie, Modèle:Opcit : Modèle:Citation
  9. Bulletin du parti radical et radical-socialiste, 5 juillet 1922.
  10. Max Lagarrigue, le PCF tarn-et-garonnais, 1936-1946, in Bulletin de la société archéologique et historique de Tarn-et-Garonne, tome CXXIII, 1998, Modèle:P..
  11. 11,0 et 11,1 Liste des anciens maires de Castelsarrasin, sur annuaire-mairie.fr.
  12. 12,0 et 12,1 Max Lagarrigue, Faustin Bésiers, résistant et maire de la Libération, sur ladepeche.fr, 20 août 2014.

Liens externes

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